⚠ Sciences vitales ⚡ Électricité et météo Aucun prérequis Lecture : ~8 min

Pourquoi ne faut-il pas s'abriter sous un arbre
pendant un orage ?

Quand il pleut, on va sous un arbre. Pour une pluie ordinaire, pas de problème. Mais dès qu'il y a de l'orage, l'arbre devient l'un des endroits les plus dangereux. Car la foudre ne s'arrête pas en tombant sur l'arbre : elle saute ensuite latéralement.

Publié le : 15/08/2026 Difficulté : ★☆☆ (aucune connaissance préalable requise) Les formules n'apparaissent que dans le dernier menu déroulant
Imaginez d'abord cette scène

Un soir d'été, dans un parc ou sur un terrain de sport. Le ciel s'obscurcit brusquement et de grosses gouttes commencent à tomber. On entend gronder au loin. Il n'y a aucun bâtiment autour.

Devant vous se dresse un grand arbre. Son feuillage est dense, et il ne pleut pas dessous. N'importe qui aurait envie d'y courir. Beaucoup de gens le font, d'ailleurs.

Pourtant, en consultant les archives d'accidents dus à la foudre, on retrouve sans cesse la même phrase : « la victime s'abritait de la pluie sous un arbre ». Un arbre vous protège de la pluie, mais pas de la foudre. Pire : il l'attire.

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Raison n°1 : la foudre « saute » de l'arbre à la personne

Le courant qui frappe un arbre, en descendant le tronc, saute latéralement vers une personne proche. C'est ce qu'on appelle le choc latéral (ou décharge latérale). Même si la foudre ne vous touche pas directement, elle peut vous atteindre ainsi.

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Raison n°2 : plus c'est haut, plus la foudre le choisit

Dans un endroit dégagé, l'arbre est le point le plus élevé. La foudre choisit de préférence les points hauts. S'abriter sous un arbre, c'est donc se placer juste sous l'endroit où elle va probablement tomber.

Ces deux raisons se cumulent. L'endroit « choisi parce qu'il est haut » est aussi l'endroit « assez proche pour recevoir le saut » en cas d'impact. C'est exactement ce qu'est l'espace sous un arbre.

Nuage La foudre vise le plus haut Choc latéral De l'arbre à la personne ✕ Danger sous l'arbre Le courant se propage au sol Pieds joints Jambes écartées : tension entre les pieds Plus loin de l'arbre = plus sûr (l'idéal : intérieur ou voiture)
Figure 1 : la foudre frappe un arbre. Le courant qui descend le tronc saute latéralement vers une personne proche (flèche rouge à gauche = choc latéral). En atteignant le sol, le courant se propage en éventail : même à distance, si les pieds sont écartés, une différence de tension apparaît entre eux et le courant traverse le corps. La personne de droite, pieds joints, évite ce phénomène.

Raison 1 : la foudre cherche le « chemin le plus facile »

La foudre est une décharge brutale de l'électricité accumulée entre le ciel et le sol. Le courant électrique cherche toujours le chemin le plus facile à traverser.

Le tronc d'un arbre, en réalité, ne conduit pas si bien l'électricité. Sa surface mouillée aide un peu, mais à l'intérieur ce n'est que du bois chargé d'eau. Le corps humain, à l'inverse, est composé presque entièrement d'eau et de sel, et conduit bien mieux l'électricité que le bois.

Si une partie du courant qui descend l'arbre « trouve plus facile » de passer par vous, elle traverse l'air sur quelques dizaines de centimètres à quelques mètres et saute sur votre corps. C'est le choc latéral. Même si la foudre ne vous frappe pas directement, il suffit qu'elle tombe sur l'arbre voisin.

💡 Un arbre n'est pas un paratonnerre

Un paratonnerre est sûr parce qu'après avoir reçu la foudre, un câble métallique épais lui offre un chemin garanti jusqu'au sol. Son rôle n'est pas d' « éviter » la foudre, mais de la « conduire en sécurité ».

L'arbre, lui, n'a pas ce chemin de décharge. Il attire la foudre, puis la laisse se répandre au hasard. C'est pourquoi elle saute vers les personnes proches.

Raison 2 : même arrivé au sol, le courant reste dangereux

Le courant qui descend l'arbre jusqu'au sol ne disparaît pas pour autant. Il se propage en éventail à partir du point d'impact.

Plus on est proche du point d'impact, plus le courant est intense ; plus on s'en éloigne, plus il faiblit. Cela signifie qu' il existe une différence d'intensité électrique selon l'endroit du sol où l'on se trouve.

Imaginez que vous vous teniez debout, un pied devant, un pied derrière. L'intensité du sol n'est pas la même sous chaque pied. Cette différence fait circuler un courant qui entre par un pied, traverse le corps, et ressort par l'autre. C'est ce qu'on appelle la tension de pas.

On pense que c'est pour cette raison que les vaches ou les chevaux, dont les pattes avant et arrière sont très écartées, sont souvent victimes de la foudre. C'est pareil pour l'être humain : en gardant les pieds joints, on réduit cette différence et donc le courant qui traverse le corps.

La foudre est dangereuse même quand elle ne vous frappe pas directement.
Elle saute depuis l'arbre et se propage au sol.

Alors, que faire ?

✅ Dans l'ordre ― 3 choses à faire
  1. Si vous entendez le tonnerre, c'est déjà dangereuxDès que le tonnerre est audible, la foudre peut déjà tomber à votre emplacement. « Il est encore loin, donc ça va » n'est pas une option. Au premier grondement, commencez à vous déplacer.
  2. Réfugiez-vous dans un bâtiment ou une voitureUn bâtiment en béton armé est le plus sûr. Viennent ensuite une voiture, un bus ou un train. Même une maison en bois reste bien plus sûre que l'extérieur. À l'intérieur, éloignez-vous un peu des murs, des appareils électriques et des robinets d'eau.
  3. Ne vous approchez pas des grands arbres, poteaux électriques ou pylônesTant que l'orage dure, restez-en éloigné. Seulement s'il n'existe vraiment aucun abri, éloignez-vous d'au moins quelques mètres (le plus possible) de ces objets, puis accroupissez-vous les pieds joints. Mais cela reste un dernier recours, et non un endroit sûr. Considérez-le comme une mesure temporaire, en attendant de pouvoir entrer dans un bâtiment.
🚫 Idées reçues fréquentes
🔎 Si vous trouvez une personne frappée par la foudre

Toucher une personne frappée par la foudre ne fait pas courir de risque d'électrocution à celui qui la touche : le corps humain ne conserve pas l'électricité. N'hésitez pas à vous approcher.

La lumière et le son permettent d'estimer la distance

🧪 Une observation à faire : juste en comptant ― la distance de l'éclair
  1. Dès que vous voyez l'éclair, commencez à compter les secondes
  2. Arrêtez de compter dès que le tonnerre se fait entendre
  3. Le nombre de secondes ÷ 3 donne la distance approximative (en kilomètres). 3 secondes = environ 1 km, 9 secondes = environ 3 km

La lumière arrive presque instantanément, mais le son ne parcourt qu'environ 340 mètres par seconde. Ce calcul repose sur cet écart de vitesse. Mais ne vous servez jamais de ce résultat pour juger que « c'est loin, donc sans danger ». Un nuage d'orage se déplace en quelques minutes, et la foudre peut tomber loin du bord visible du nuage. Utilisez ce calcul non pas pour connaître la distance, mais pour savoir si l'orage se rapproche. Si le nombre de secondes diminue, rentrez vite à l'intérieur.

En résumé

Un arbre n'est pas dangereux parce qu'il « ne protège pas bien de la pluie ». C'est parce que ①étant le point le plus haut des environs, il est choisi par la foudre, ②le courant qui le frappe saute vers les personnes, et ③il se propage ensuite au sol en s'étendant, trois phénomènes qui se superposent au même endroit.

Au premier coup de tonnerre, allez vers un bâtiment ou une voiture, pas vers un arbre.
Ce seul geste évite la plupart des accidents.

D'ailleurs, le fait que l'éclair ne tombe jamais en ligne droite mais en zigzag vient du fait que le courant se fraie un chemin en avançant. C'est aussi pour cela qu'on ne peut pas prévoir à l'avance où il va tomber. Nous détaillons ce point dans « Pourquoi la foudre ne tombe-t-elle pas en ligne droite, mais en zigzag ? ».

Pour aller plus loin ― vocabulaire, formules et liens avec les programmes scolairesdu niveau collège aux sujets encore en recherche, le niveau de chaque partie est indiqué
Comment lire les étiquettes qui suivent
  • Collègeniveau du programme de sciences au collège
  • Lycéeniveau du programme de physique-chimie au lycée (tronc commun)
  • Lycée+niveau de la spécialité physique-chimie au lycée, ou contenu complémentaire des manuels
  • Universitécontenu non enseigné au lycée, relevant d'une discipline universitaire spécialisée (électricité atmosphérique, génie haute tension)
  • Recherchesujet qui n'est même pas enseigné à l'université comme une « vérité établie », mais encore à l'étude par les chercheurs

CollègeVocabulaire : les mots autour de la foudre

CollègeLycéeLa foudre, c'est de « l'électricité statique » à très grande échelle

Quand on frotte une règle en plastique sur ses cheveux et qu'ils se dressent, c'est de l'électricité statique, de la même famille que la foudre. Seule l'échelle diffère. Cette petite électricité statique peut d'ailleurs, dans certains cas, provoquer un incendie (voir l'électricité statique lors du plein d'essence).

Dans un nuage d'orage, des courants ascendants font violemment s'entrechoquer des cristaux de glace et des grêlons. Ces chocs échangent des charges électriques entre particules : les plus légères montent, les plus lourdes descendent. Résultat : des charges opposées s'accumulent en haut et en bas du nuage, exactement comme entre la règle et les cheveux, mais à l'échelle du nuage.

Quand la charge accumulée dépasse une limite, elle force son passage à travers l'air et se décharge brutalement. L'air, normalement isolant, devient conducteur sous une tension suffisamment élevée. Ce phénomène s'appelle le claquage diélectrique.

LycéeVérifier par le calcul : entendre le tonnerre, c'est déjà être à portée

Le calcul le plus utile face à la foudre, c'est mesurer soi-même « à quelle distance elle se trouve ». Pas besoin d'horloge ni d'instrument.

① D'abord, la formule elle-même

Distance = vitesse du son × temps écoulé

Distancedistance jusqu'à l'éclair [m]
Vitesse du sonenviron 340 m/s
Temps écoulénombre de secondes entre l'éclair et le tonnerre

La lumière arrivant presque instantanément, on peut considérer que l'instant de l'éclair est celui où la foudre tombe. Il suffit ensuite de compter le temps que met le son à arriver.

En comptant lentement « un, deux, trois… », on obtient une estimation correcte du nombre de secondes. Cette formule ne demande aucun instrument. C'est bien là tout l'intérêt de ce calcul.

② Essayons avec des chiffres
3 secondes entre l'éclair et le tonnerre340 × 3 = 1020 m (environ 1 km)
10 secondes entre l'éclair et le tonnerre340 × 10 = 3400 m
Converti en kilomètres3400 ÷ 1000 = 3,4 km
30 secondes entre l'éclair et le tonnerre340 × 30 = 10200 m (environ 10 km)

En gros, il suffit de retenir : « nombre de secondes × 340 m », soit environ 1 km pour 3 secondes.

③ Transformer ce chiffre en réalité concrète ― le point essentiel

On a envie de penser : « 10 secondes, donc 3,4 km, c'est encore loin, pas de problème ». C'est précisément l'erreur que cet article veut corriger.

Le prochain éclair ne retombe pas forcément au même endroit que le précédent. Un nuage d'orage s'étend sur plusieurs à une dizaine de kilomètres, et la foudre peut tomber n'importe où dans cette zone. Si un éclair vient de tomber à 3,4 km, cela signifie que vous vous trouvez déjà sous ce nuage, ou tout à côté.

Distance de la foudre quand on entend le tonnerrejusqu'à environ 340 × 30 = 10200 m
Étendue d'un nuage d'orage pouvant produire des éclairsde l'ordre de 10 km
ConséquenceEntendre le tonnerre = être déjà à portée

Ce calcul ne sert pas à savoir « combien de temps il reste », mais à décider « c'est déjà dangereux ». Dès que le tonnerre se fait entendre, quelle que soit la distance estimée, mettez-vous immédiatement à l'abri dans un bâtiment ou une voiture.

Il est également recommandé de ne pas sortir pendant environ 30 minutes après le dernier coup de tonnerre. Même si le bruit s'arrête, le nuage est peut-être encore au-dessus de vous.

④ Calculer l'énergie d'un seul éclair

Comprendre l'ampleur du phénomène explique pourquoi l'abri sous un arbre est dangereux. On peut l'estimer avec Énergie = tension × courant × durée.

Tensionenviron 100 millions de V = 10⁸ V
Courantenviron 30 000 A = 3 × 10⁴ A
Durée du courantenviron 0,0001 seconde = 10⁻⁴ s
En multipliant10⁸ × 3 × 10⁴ × 10⁻⁴ = 3 × 10⁸ J
Chaleur nécessaire pour élever d'1 °C 1 tonne d'eau (1000 kg)4,2 × 1 000 000 = 4 200 000 J
De combien de degrés peut-on chauffer 1 tonne d'eau300 000 000 ÷ 4 200 000 ≈ 71 °C

De quoi élever d'un seul coup la température d'une tonne d'eau de 71 °C, en un dix-millième de seconde. Si la foudre frappe un arbre, l'eau contenue dans le tronc se vaporise instantanément, et l'arbre lui-même se fend.

Et le courant, en descendant l'arbre vers le sol, peut sauter vers une personne proche (choc latéral). L'abri sous un arbre n'est pas un choix à faire simplement parce qu'il protège de la pluie. Le premier réflexe reste d'entrer dans un bâtiment ou une voiture. La section suivante explique quoi faire si ce n'est pas possible.

※ La tension, le courant et la durée varient énormément d'un éclair à l'autre ; les valeurs ci-dessus ne sont que des ordres de grandeur représentatifs.

LycéeLa foudre en chiffres

Un seul éclair (valeurs représentatives, souvent citées)
Tensionenviron 100 millions de volts (le secteur domestique : 230 V en France)
Courantenviron 30 000 ampères (un disjoncteur domestique : environ 30-60 A)
Durée du courantenviron un millième de seconde
Température du canal de déchargeenviron 30 000 °C (environ 5 fois la surface du Soleil)
Vitesse du sonenviron 340 m/s (la lumière : environ 300 000 km/s)

※ L'ampleur de la foudre varie beaucoup d'un éclair à l'autre. Les valeurs ci-dessus sont des ordres de grandeur.

Ces chiffres expliquent aussi le tonnerre lui-même. Quand le canal de décharge est chauffé instantanément à 30 000 °C, l'air environnant se dilate de façon explosive. L'onde de choc qui en résulte, propagée dans l'air, c'est le tonnerre. Le grondement prolongé vient du fait que le canal de décharge s'étend sur plusieurs kilomètres : le son des parties proches et celui des parties lointaines arrivent avec des décalages différents.

Lycée+Pourquoi « le caoutchouc ne protège pas »

La capacité d'un isolant à bloquer l'électricité dépend de la tension maximale qu'il peut supporter. L'air cesse d'être isolant à partir d'environ 30 000 volts par centimètre (ordre de grandeur, en conditions sèches). Le caoutchouc résiste un peu mieux, mais pas d'un ordre de grandeur supérieur.

La tension de la foudre atteint une centaine de millions de volts. Cela dépasse de loin ce que peuvent supporter quelques centimètres de bottes en caoutchouc. Pour un courant qui vient de traverser plusieurs kilomètres d'air, quelques centimètres de caoutchouc ne constituent aucun obstacle.

En revanche, une voiture est sûre non pas grâce à l'isolation, mais parce qu'elle est entourée d'un conducteur. Dans une boîte métallique, le courant circule à la surface extérieure et n'affecte presque pas l'intérieur. Cette propriété s'appelle l'écran électrostatique, connue aussi sous le nom de cage de Faraday. Les pneus en caoutchouc n'ont rien à voir là-dedans.

UniversitéLa tension de pas, exprimée par une formule

Lorsqu'un courant I se propage dans le sol, le potentiel au point situé à une distance r du point d'impact s'exprime approximativement par V(r) = ρI / (2πr), où ρ est la résistivité du sol (en supposant une propagation uniforme en demi-sphère).

Si les deux pieds se trouvent respectivement à r et r + d (où d est l'écart entre les pieds), la différence de potentiel entre eux est ΔV = ρI/(2π) × [1/r − 1/(r+d)]. Cette expression, en 1/r, croît fortement quand r diminue, c'est-à-dire à proximité du point d'impact. Cela justifie aussi le conseil de réduire l'écart d entre les pieds, c'est-à-dire de les garder joints, pour diminuer ΔV.

Ce raisonnement est formalisé dans les normes de conception des mises à la terre pour les installations électriques et les postes de transformation (« tension de contact et tension de pas admissibles »), un sujet relevant du génie électrique et du génie haute tension.

RechercheCe qu'on ne sait toujours pas

En somme, la foudre est un phénomène à la fois familier et toujours à la frontière de la recherche scientifique. Considérez le contenu de cet article comme « l'état actuel des connaissances ».

Liens avec les programmes scolaires (par niveau)

NiveauMatière / unitéPassage de l'article concerné
CollègeSciences · électricité statique et courant / propriétés du son / météorologieLa nature de la foudre, calcul tonnerre-distance, cumulonimbus
LycéePhysique-chimie (tronc commun) · courant et tension / chaleur / ondes (vitesse du son)Valeurs de tension et de courant, pourquoi le tonnerre gronde longtemps
Lycée+Physique · champ et potentiel électriques / écran électrostatique (souvent en complément dans les manuels)Claquage diélectrique, pourquoi le caoutchouc ne protège pas, pourquoi la voiture est sûre
UniversitéÉlectricité atmosphérique · génie haute tension · génie électriqueFormule de la tension de pas, conception des mises à la terre, installations de protection contre la foudre
RecherchePhysique de la décharge orageuse (non résolue)Problème du déclenchement de la foudre, prédiction du point d'impact, réévaluation de la posture accroupie, foudre globulaire, foudre hivernale
―Prévention et éducation à la sécuritéSe mettre à l'abri dès le tonnerre entendu, bâtiment/voiture, appel des secours et gestes de premiers secours
Références et sources
  1. Explications sur la foudre de l'Agence météorologique du Japon (気象庁), et notice d'utilisation du service de prévision immédiate Lightning Nowcast (雷ナウキャスト).
  2. Société japonaise d'électricité atmosphérique (日本大気電気学会), « Comment se protéger de la foudre » (lignes directrices de sécurité). Distance par rapport aux arbres et poteaux électriques, notion de zone de protection.
  3. U.S. National Weather Service, Lightning Safety (y compris l'historique du retrait de la posture dite « accroupie anti-foudre » des recommandations officielles).
  4. Dwyer, J. R. & Uman, M. A., The physics of lightning, Physics Reports 534(4), 147–241, 2014 (le problème du déclenchement de la foudre, le claquage par électrons fugitifs).
  5. Normes techniques relatives aux installations électriques et à la conception des mises à la terre (traitement de la tension de contact et de la tension de pas).
  6. Explications de la Société japonaise de médecine d'urgence (日本救急医学会) et d'autres organismes sur les gestes de secours destinés aux victimes de la foudre.

※ Les valeurs de tension, de courant, de température, etc. varient fortement selon l'ampleur de la foudre et les conditions de mesure. Cet article présente des ordres de grandeur couramment cités.

※Cet article est une vulgarisation scientifique destinée au grand public. Pour vos décisions concrètes, suivez les annonces de l'Agence météorologique japonaise ainsi que les consignes des autorités locales, des pompiers et des municipalités. Les valeurs numériques indiquées servent à faciliter la compréhension des mécanismes.